Accueil Présentation Agenda Photos reporter Olympe de Gouges Saladin Reine par amour Le Don d'aimer Inoubliable Eugénie Lucrèce Borgia E. Vigée Lebrun Gertrude Bell Aïcha Barberousse Cavaliers d'Allah Sainte-Geneviève Contact


© 2003 Éditions Flammarion.

Département Pygmalion


70, Avenue de Breteuil 75007 Paris


 



En marge de "Souvenirs" dictés pour être publiés au soir de sa vie, la plus célèbre femme-peintre de son époque retrouve le cahier qui a reçu ses confidences au fil des années, et le remet à sa gouvernante. Un récit instantané de son parcours, de son ascension, de sa vérité : l'enfance joyeuse ; le père vénéré qui lui a appris les rudiments d'un art pour lequel elle s'est révélée très vite une élève surdouée ; la disparition subite de celui-ci alors qu'elle entrait dans l'adolescence. Tout bascula brutalement !


Adieu, la petite fille choyée !


Elisabeth dut se mettre à travailler dur pour entretenir sa mère et son jeune frère. Travailler jusqu'à l'épuisement et achever en même temps son éducation artistique. Mais grâce à des dons exceptionnels, le succès ne se fit pas attendre. Les aristocrates se bousculèrent dans son atelier pour lui commander leur portrait.


Bientôt ce fut au tour de Marie-Antoinette de tomber sous le charme de ce pinceau raffiné. Elisabeth devint ainsi le peintre favori de la reine. Sa célébrité ne cessa de grandir. Puis soudain à l'approche de la Révolution, le tourbillon se brisa net.. Il lui fallut s'enfuir pour un exil qu'elle n'aurait jamais cru si long : à Rome, à Naples, et jusqu'à Saint-Petersbourg. Et, pour subvenir à ses besoins, où qu'elle fût, elle dut continuer à peindre inlassablement : les empereurs, les rois, les reines, les ducs, les princes. Tous ceux qui lui rendaient visite succombaient à la magie de son art.


Mais derrière cette vie tumultueuse, que de faits cachés, de joies et de tristesses inavouées ! Un destin extraordinaire nous est dévoilé ici pour la première fois à travers le journal intime recréé d'une femme qui ne renonça jamais à se battre.


Traduit en espagnol.


Réimprimé en 2015 pour accompagner l’exposition « Vigée-Lebrun » au Grand-Palais .

Elisabeth Vigée Le Brun